Game changers, mon résumé et mon avis

game changers
photo de SEMSEMS

The game changers, ce documentaire qui bouleverse beaucoup de monde.

Bienvenue sur le E-Fitness club !

A travers cet article j’aimerai vous faire un résumé du documentaire au nom de “game changers” que j’ai vu récemment.

Qui parle de nutrition qui consiste à éliminer les protéines animales, pour des protéines végétales. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir mon résumé.

-Mon résumé sur “the game changers” :

Le documentaire “the game changers” commence à suivre James Wilks, expert en combat et combattant de MMA (Mixed Martials Arts, en français on peut le traduire par “art martiaux mixtes”) Britannique venant de la ville de Leicester en Angleterre, combattant en UFC (Ultimate fighting Championship, traduit en français “championnat de combat ultime”).

Durant 15 ans, il a enseigné des techniques de combat rapproché à des organisations militaires. Et des forces de l’ordre (les exemples cités dans le documentaire sont beaucoup des institutions des États-Unis d’Amérique).

Durant sa carrière de combattant de MMA, quand il est au sommet de sa carrière, il se blesse. Il a une rupture des ligaments dans les deux genoux.

Incapable de de combattre ou de partager son savoir sur le combat rapproché. Il a commencé à lire pendant plus de mille heures, des études sur la récupération après une blessure et sur la nutrition pour remonter sur les rings et/ou continuer à enseigner ses techniques de combats.

A partir de là, il va à la rencontre différentes personnes.

-Les scientifiques qui font office de “game changers” :

Ici je vous fait un bref résumé des scientifiques que l’on voit intervenir dans le documentaire et que James rencontre. Je vous résume aussi les études et expériences qui apparaissent pendant le documentaire.

Les différentes rencontres scientifiques de James :

Nous voyons le médecin légiste autrichien, Dr. Fabian Kanz qui, avec des archéologues, ont étudié les os des gladiateurs de l’époque romaine. Ils ont découvert que la densité en minéraux dans les os de ces gladiateurs était importante, ce qui est signe d’entrainements intenses et un régime de haute qualité pour bâtir des muscles et des os solides.

Ce régime a valu aux gladiateurs le surnom de “Hordearii” ce qui signifie “mangeur d’orge et de haricots”.

De l’étude qui est sortie du Dr. Kanz est que les gladiateurs étaient principalement végétariens.

Alors James nous raconte comment cette étude du Dr. Kranz l’a chamboulé sur ses notions de nutritions.

Le manque de glucides :

James va par la suite discuter avec le Dr. James Loomis un médecin de deux différentes équipes professionnelles, une équipe de baseball et l’autre de football américain.

Après des années passées avec ces équipes, le Dr. Loomis s’est rendu compte que les joueurs de football américain mangeaient principalement des protéines animales avant un match. Pensant que c’était le carburant principale. Alors qu’en fait, les joueurs ont besoin de beaucoup de glycogènes (qui se stocke dans les muscles, le foie et les tissus adipeux = la masse grasse) qui sont consommés sous forme de glucides. Le Dr. Loomis explique que si un être humain mange sa quantité nécessaire de glucide en protéine, il y aura une carence chronique en glucides ou glycogènes qui peut mener à de la fatigue et une perte d’endurance. D’après le Dr. Loomis, il y a ce stéréotype que les protéines végétales sont de meilleures qualités. Mais apparemment d’après lui la qualité des protéines végétales est tout aussi excellentes.

Le Dr. Scott Stoll, ancien médecin d’équipe olympique raconte que l’apport en sang vers les organes est meilleur lors de consommation de protéines végétales, ce qui améliore la récupération des blessures, comme c’est le cas pour James. Le système immunitaire est également stimulé et donc la personne en question deviendra moins malade.

Maladies cardiaques :

Dr. Kim Williams, cardiologue, raconte que lors de consommation de protéines animales, il y a des plaques (plaque d’athérome plus précisément) qui se forment dans les artères coronariennes (artères qui irrigue le cœur de sang). Ces plaques limites le flux du sang et si les plaques sont trop importantes, c’est là que le cœur commence à avoir de sérieux problèmes et ne peut pas répondre aux besoins du corps. Si les plaques d’athéromes sont réellement trop importantes. Il peut y avoir un infarctus du myocarde (arrêt totale du sang qui va vers le muscle du cœur) qui peut ensuite s’aggraver par un arrêt cardiaque.

Vous pouvez lire mon article sur les facteurs de risques cardiovasculaires pour plus de détails sur les plaques d’athéromes, (qui se nomme la maladie d’athérosclérose), l’infarctus du myocarde et ces différents facteurs de risques.

Dr. Columbus Batiste, Cardiologue, Il dit que le plus souvent les gens pensent que s’ils ne mangent pas de viandes rouges. Et ne mangent pas de graisses saturées, ils vont ne pas avoir de problèmes cardiovasculaires. Mais ce n’est pas seulement ça. Les études et recherches montrent que les composants inflammatoires qui sont dans les produits animaliers jouent aussi un rôle important dans le progrès des maladies cardiaques.

Rencontre avec un anthropologue et les hormones :

James se retrouve avec le Dr. Nathaniel Dominy, professeur d’anthropologie, explique à James que nos dents ne sont de base pas conçus pour pouvoir manger de la viande. Comparé à certains animaux carnivores.

James se demande comme réagissent les hormones avec ce type de nutrition.

C’est à ce moment que l’on voit que les personnes qui ont une alimentation de protéines végétales ont une diminution de 27% de leur niveau de cortisol, qui est une hormone de stress qui fait diminuer la masse musculaire et augmente la masse graisseuse.

Les expériences scientifiques :

Une expérience sur des joueurs de NFL (ligue de football américain aux États-Unis) menée par Le Dr. Robert Vogel, coprésident du sous-comité de la NFL sur la santé cardiovasculaire a été faite. Le but de cette expérience est de voir la composition sanguine des joueurs après avoir mangé, pour certains, des protéines animales et un autre des protéines végétales. Ensuite de cela, les trois joueurs ont eu une prise de sang deux heures après le repas. L’opération c’est répété une deuxième fois, mais cette fois, les trois cobayes ont mangé des protéines végétales. Le résultat est clair ! La composition sanguine des trois joueurs est meilleure après avoir mangé des protéines végétales. Et donc leurs performances seront meilleures dans ce cas (par un meilleur apport de nutriments et d’oxygène).

Dans le documentaire on voit James qui est très inquiet pour la santé cardiaque de son père. Il va essayer de trouver espoir en visitant le fils du Dr. Esselstyn, ancien pompier et triathlète professionnel. Il lance un défi à des pompiers professionnels de la ville de New York. Ils doivent manger que des protéines végétales durant sept jours. Car la cause numéro un de décès des pompiers est un arrêt cardiaque. La plupart de ces pompiers étaient loin d’être en bonne santé avant de commencer le défi.

James aimerait que son père fasse les mêmes changements que ces pompiers.

Après les sept jours, les différentes analyses ont montré que la santé des pompiers était bien meilleure.

On peut voir que le Dr. Spitz, urologue, fait une expérience sur trois athlètes masculins universitaires pour montrer que lorsque les sujets mangeaient des protéines végétales ils ont une meilleure activité érectile que lorsque qu’ils consomment des protéines animales.

Les trois sujets masculins se rendent compte que le stéréotype du mangeur de viande très costaud. Et le mangeur de salade qui est tout fin. N’est qu’un stéréotype.

Le pouvoir des lobbys :

James se rend compte que l’industrie de la viande utilise les mêmes méthodes que l’industrie du tabac il y a quelques années au paravant. L’industrie du tabac faisait croire que fumer des cigarettes était bon pour la santé. Pour faire de la pub, il faisait des pubs avec des athlètes (symbole de santé et de forme physique) qui fumaient en disant que c’était bon pour la santé. Ils ont aussi payé des médecins pour qu’ils fassent de la pub pour des cigarettes. Aujourd’hui on sait que fumer des cigarettes est mauvais pour la santé. L’industrie de la viande fait pareil maintenant.

L’impact sur l’environnement :

Le documentaire parle aussi de l’impact de l’industrie de la viande et l’élevage d’animaux sur le réchauffement climatique.

Dr. Rob Bailey, Directeur des recherches en énergie, environnement et ressources chez Chatham house, nous montre qu’environ trois quarts des terres agricoles dans le monde sont utilisées pour la production de bétail, imposant ainsi un coût énorme à la biodiversité.

Il nous dit que l’élevage de ce bétail est responsable de 15% des émissions humaines mondiales. Équivalent à toutes les émissions de tous types de transport dans le monde.

La production de viande, produits laitiers, œufs et de poisson utilisent 83% des terres fermières. Et ne fournit que 18% des calories mondiales.

Toutes cette production, nécessite une grande quantité d’eau. Plus d’un quart de la consommation d’eau part dans la production d’alimentation pour ces animaux.

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Il y a plus de sources de protéines végétales qu’on peut penser.
photo de SEMSEMS

-Sportif(ve)s/athlèthes ou ex Sportif(ve)s/athlètes qui font office de “game changers” :

Ici je vous résume les rencontres de James avec des athlètes qui interviennent dans le documentaire et qui consomment principalement, mais surtout uniquement des protéines végétales.

Les sportif(ve)s d’endurance et d’athlétisme :

James découvre que Scott Jurek un des plus grands marathoniens de tous les temps avait un régime à base de protéines végétales.

Morgan Mitchell est deux fois championne australienne du 400 mètres en athlétisme. Elle a également représenté l’Australie aux JO d’été de 2016. James la découvre alors qu’elle est déjà “vegan”.

On découvre ensuite Dotsie Bausch, huit fois championne des États-Unis du cyclisme sur piste national et deux fois panaméricaine médaillé d’or. Après avoir passé à un régime entièrement de protéines végétales, elle ne s’est jamais sentie aussi bien et depuis ce moment elle dit être devenue “une machine”.

Les combattants professionnels :

Bryant Jennings champion du monde boxe poids lourd (au moment du documentaire) a également une alimentation basée sur des protéines végétales.

En UFC, l’idée de devoir manger de la viande pour être prêt pour un combat est vraiment forte.

Conor McGregor un des combattant les plus connu du UFC est (durant le reportage) un grand consommateur de viande. A la suite d’avoir perdu un combat contre un combattant qui mange uniquement des protéines végétales. Il se rend compte que son adversaire était supérieur grâce à sa nutrition.

Les joueurs de football américain :

Derrick Morgan, Joueurs de NFL, Il raconte qu’au football américain les blessures sont régulières. Il faut pouvoir récupérer de ces blessures pour aider son équipe le plus rapidement possible. Il a lu une étude qui montre que manger des protéines végétales aide à la guérison et ses performances était meilleures.

Les rencontres avec Les culturistes et athlètes de force :

Lors de la rencontre entre Arnold Schwarzenegger et James, Arnold explique qu’à son époque de culturiste, il mangeait également beaucoup de protéines animales, chose qui a été changé. Il reconnait que l’industrie de la viande, vend l’idée que les “vrais” hommes mangent de la viande.

Kendrick Farris était le seul haltérophilie masculin à représenter les États-Unis d’Amérique aux JO en 2012 et 2016. Il a battu deux records des U.S.A et il a gagné les jeux panaméricains. Tout ça en mangeant des protéines végétales.

Patrik Baboumian un autre athlète de force, il fait du strongman (discipline uniquement basée sur la force pure). Depuis qu’il a arrêté de manger de la viande, il a établi quatre records mondiaux.

Il rencontre Nimai Delgado, culturiste “naturel” professionnel qui n’a jamais mangé de viande et qui n’a pas de problème de testostérone.

 

-Mot de la fin sur “the game changers” :

Avant de vous donner mon avis, j’aimerais que vous preniez conscience que la nutrition n’est pas une science exacte.

Il y a souvent des lobbys qui sont derrières les recommandations que l’on peut voir, lire et écouter sur la nutrition.

A savoir que pour ma part. Il n’y a personne qui me paie pour écrire ce que j’écris sur la nutrition à travers ce blog 😉

Moi aussi je pensais que la qualité des protéines animales étaient meilleures que celles des végétales, dû à leur composition en acide aminés (les acides aminés est ce qui compose les protéines, cliquez ici pour lire mon article sur les protéines). Je l’ai même noté dans mon article sur les protéines.

Une information que je ne connaissais pas avant de voir ce documentaire, que en buvant du jus de betterave avant un entrainement, un corps humain est capable de ternir plus longtemps sur un effort d’endurance et d’augmenter ses performances de 22% sur une activité d’endurance intensive du style un entrainement intermittent. Avec ce processus, un sujet peut soulever 19% plus lourd au développé couché (certainement aussi sur d’autres exercices de musculation) que le poids qu’est capable de porter initialement ce même sujet.

-Mon avis sur “the game changers” :

Personnellement, je pense qu’il ne faut pas enlever la possibilité que des lobbys est pu payer pour faire ce documentaire. Comme l’alimentation “vegan” et “végétarienne” sont très à la mode, il est peut-être possible que des lobbys ont financé ce projet, comme c’est déjà arrivé plusieurs fois dans le passé avec les recommandations en matière de nutrition.

Pour ma part, cela fait déjà longtemps que je voulais me faire un repas par jour sans protéines animales pour les remplacer par des protéines végétales. Chose que j’ai déjà commencé à faire à la suite de ce documentaire. Bien sûr j’aime beaucoup les protéines animales, je ne vais pas devenir “vegan” ou végétarien” à la suite de game changers, mais je vais uniquement réduire un peu ma consommation de protéines animales pour des protéines végétales.

Dans le documentaire, ils parlent beaucoup de l’amélioration des performance sur les sportifs. De l’impact positif qu’ont les protéines végétales sur la santé. Par rapport au transformation physique, ils montrent Arnold Schwarzenegger, qui même avec son âge, a toujours une bonne masse musculaire en consommant de protéines végétales. Ils parlent aussi de culturistes qui consomment ces protéines végétales et qui ont du succès. Il est donc possible de prendre de la masse musculaire en consommant des protéines végétales. Il est bien entendue, possible de perdre du poids avec ces protéines.

Vous pouvez utiliser ces protéines pour vos transformations physiques. Le but à la fin d’une journée est d’avoir consommé la quantité suffisante de protéines selon vos objectifs.

Recettes avec des protéines végétales :

Je vous met en référence (au bas de l’article) le lien du site web du documentaire pour trouver une plateforme payante sur laquelle vous pouvez voir le documentaires. Sur le site web vous pouvez découvrir gratuitement des recettes qui contiennent des protéines végétales.

J’espère que ce résumé, vous donnera envie de voir game changers, pour vous faire votre propre opinion. Je vous le conseille vivement!

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Je vous dis à bientôt et d’ici là, portez-vous bien.

-Référence :

gamechangersmovie.com

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Commentaires

  1. Ced Ric

    Salut Simon,

    Article intéressant, et je me pose une question : quels ingrédients riches en protéines végétales conseilles-tu ? Et à quelle fréquence et en quelle quantité en manger ? De mon côté, c’est la course à pied et le vélo que j’aime pratiquer, et c’est vrai que ton article me donne au moins l’envie de tester une alimentation basée sur les protéines végétales.

    Merci pour tes réponses

    A bientôt

    1. Auteur
      de l’article
      Simon Pellet

      Hello Cédric !

      Merci pour ton commentaire.

      Pour les sources de protéines végétales, il y en a pleins de différentes. Les haricots rouges et noirs sont excellents (accompagné avec du riz c’est top). Il y a le sarrasin et le quinoa qui sont pas mal. Le soja est intéressant aussi (et cette source est meilleure qu’on le croit). Les steaks à base de protéines de petits pois sont riches en protéines aussi. Ceci n’est que quelques sources de protéines végétales, il y en a pleins d’autres. Sur le site web du documentaire, que j’ai mis en référence en bas de l’article, il y a des recettes de plats avec uniquement des protéines végétales. Malheureusement ce site web est uniquement en anglais.
      Pour la fréquence, il n’y pas de règles, tout dépend de combien de fois par semaine tu veux en manger. Pour ma part j’essaie de réduire en faisant un repas par jour sans protéines animales et les remplacer par des protéines végétales. Mais je ne compte pas supprimer ma consommation de protéines animales pour la remplacer totalement par des protéines végétales, uniquement la réduire.
      Concernant les quantités, il faut pouvoir manger la quantité de protéines par jour selon l’intensité, la quantité de sport par semaine que tu fais et selon tes objectifs. Peu importe si elles sont de sources animales ou végétales. Pour ça je te conseille d’aller voir mon article sur les protéines. Tu peux le lire en cliquant sur le lien que j’ai mis dans cet article ou en allant sur la page “plan du site” et cliquer sur mon article sur les protéines.

      J’espère que j’ai pu t’aider à en voir plus clair.

      A bientôt

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